L’art d’entreprendre

Atelier de l’Art de Changer, Le 22 juin 2012, à Paris 9


Vous avez été cinq à répondre à l’appel. Pour une première. Un atelier inédit. Seul requis : entreprendre ou avoir entrepris. Et rencontrer d’autres, chefs d’entreprise et entrepreneurs. Entre humains. Au bout du bout du bout…

Et vous laisser faire au coaching individuel, en groupe pratiqué, par duo interposé : Eva & André.

- C’est notre relation qui coache… - m’aventurais-je à dire, il y a quelque jours, à André. Jusque là, en groupe de coaches, ou, d’entreprise, associés. Et, déjà, peu à peu, en duo choisi par le client, en individuel :  – Je vous veux tous les deux.

C’était vendredi dernier. L’atelier. Entreprendre et sur soi, pourrait être déjà, le laissé vide, intitulé. Et puisque c’était à L’Atelier de l’Art de Changer et sur les voies qu’ici vous tracez. Ce fut de l’art d’entreprendre et de la diversité. De vécus, de soufferts, d’aimés, et d’à venir. Et toujours radieux. L’intime nous relie d’universel…

Esquisses d’instants. Partages éternels.

Elle est venue à cette séance de groupe sans rien connaître à son rôle de l’instant : coachée un temps. Elle bat, des cils et des lèvres. Elle agite ses mains et son corps, à chaque question. Et le bleu de ses yeux perle sur le crayon khol quand le silence de sa vérité éclot.

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L’accompagnement
Lave l’âme Coupe le souffle Donne la vie D’avant

*

Moi-même, seconde par choix, et j’aime accompagner puisque c’est cela. Après vous, Monsieur. Moi, disais-je. En duo avec lui : mon premier, choisi. Moi, je dis. Quand vous me choisissez, pour vous accompagner. Sur une séquence. Moi seule, en premier. Savez-vous comment, à l’instant, je sur-vis ? En me laissant accompagner…

De vous. Et son regard à lui. Nacelle infinie.

*

Elle a une problématique très précise : le développement commercial de son entreprise. Sauf que son entreprise c’est elle et elle c’est flou. De loin. Puis plus.

- Pourrions-nous nous rapprocher un peu ?

Et elle vient jusqu’à moi. Et je me joins à elle dans un élan miroir. Et là ce n’est plus flou, ou alors le flou intime de l’étreinte de l’amour. Et ce sera cela, tout, simple, le processus.

*

Il connait le vertige. Et il connait son élan de vie : la main de l’autre un instant, et poursuivre, seul, l’instant qui suit.

- Songez-vous à la mort ? – Lui demande le coach ami.

- Il est bon vivant ! Mortel affranchi. – Lui rétorque la coach que je suis.

*

Il s’expose, en tout dernier, à ses démons de jadis. Et il est premier au paradis…

Innovateur n’est pas celui qu’on croit, c’est celui qui se vit.

**

Les photos, la vidéo, les propos recueillis, tout cela circulera bientôt, sève de vie.

L’oeuvre, encore une fois de notre artiste amie : Mathilde Vaccaro. Un talent fou à rendre ce qui se vit.