Évasions

  • 
Pour un baiser de toi, statue de sel, je sois
**
Et voilà le coupable !

« La raison d’aimer c’est l’amour » est une citation d’Antoine de Saint Exupéry en ce jour,
et le goût et le bonheur sont miens et de tous les jours.

    La raison d’aimer c’est l’amour, et le goût d’aimer c’est fou !

    Pour un baiser de toi, statue de sel, je sois ** Et voilà le coupable ! « La raison d’aimer c’est l’amour » est une citation d’Antoine de Saint Exupéry en ce jour, et le goût et le bonheur sont miens et de tous les jours.

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  • Femmes savantes de Molière, laissons sentiments jaillir. Puisque que seuls, eux, nous relient.

    Femmes savantes

    Femmes savantes de Molière, laissons sentiments jaillir. Puisque que seuls, eux, nous relient.

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  • Le son pur du bol tibétain permet l'apaisement de l'esprit. La rencontre avec l'Autre permet corps et âme et vie.

    De rien

    Le son pur du bol tibétain permet l'apaisement de l'esprit. La rencontre avec l'Autre permet corps et âme et vie.

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  • Si je pouvais redessiner le monde, je le ferais à l’eau et au doigt, au sang et aux larmes, aux cils et a toi.
Si je pouvais le modeler, il serait plat: Comme une paume, comme le sable, comme un regard. Yeux dans les yeux, il ne fuit pas. Nous, discourir. Danser, mourir, sans face cachée, sur [...]

    Ce serait ça

    Si je pouvais redessiner le monde, je le ferais à l’eau et au doigt, au sang et aux larmes, aux cils et a toi. Si je pouvais le modeler, il serait plat: Comme une paume, comme le sable, comme un regard. Yeux dans les yeux, il ne fuit pas. Nous, discourir. Danser, mourir, sans face cachée, sur [...]

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  • 
À ma fenêtre enfoncée
Le saule pleure toujours droit
Sur ma vie de biais

J’aime quand
Pour avoir laissé la nuit faire repaire de mon corps
Le soleil doux du matin à ma fenêtre me prétend
*
Derrière les larmes
Le Soleil
Lui

Velouté du kiwi sur la pomme
Croquant de la pomme sur lui
Au jardin, et à ma fenêtre, sous leurs amours aussi.
Aller hors murs [...]

    Bâtons sur le mur – 4ème semaine

    À ma fenêtre enfoncée Le saule pleure toujours droit Sur ma vie de biais J’aime quand Pour avoir laissé la nuit faire repaire de mon corps Le soleil doux du matin à ma fenêtre me prétend * Derrière les larmes Le Soleil Lui Velouté du kiwi sur la pomme Croquant de la pomme sur lui Au jardin, et à ma fenêtre, sous leurs amours aussi. Aller hors murs [...]

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  • 
Je ne vis pas que dans mes murs le temps de cet abandon.
La forêt, le ciel et l’eau sont les hôtes d’évasions.
Et j’aime là-bas aller me perdre quand soleil-qui-scie-barreaux,
Et que chaque arbre effeuille,
Arrache soupirs,
Mouille le sol.
*
Et m’asseoir au bord de l’eau,
Contempler oeuvres du vivant,
Et vivre de contemplation.
*
Aller à la semaine d’après et aux bâtons sur [...]

    Hors murs

    Je ne vis pas que dans mes murs le temps de cet abandon. La forêt, le ciel et l’eau sont les hôtes d’évasions. Et j’aime là-bas aller me perdre quand soleil-qui-scie-barreaux, Et que chaque arbre effeuille, Arrache soupirs, Mouille le sol. * Et m’asseoir au bord de l’eau, Contempler oeuvres du vivant, Et vivre de contemplation. * Aller à la semaine d’après et aux bâtons sur [...]

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  • Mon sous-marin possède un moteur à hélice. Aération de salle de bain. Au fil des jours et des nuits apaisant roulis.
*
L’escabeau d’un jardinier oublieux, semble danser, chaque nuit, comme un compas empêché. De changer de pied. Tantôt à gauche, tantôt à droite, il tourne sans se déplacer. De mon hublot, chaque matin, je guette sa [...]

    Bâtons sur le mur – 2ème semaine

    Mon sous-marin possède un moteur à hélice. Aération de salle de bain. Au fil des jours et des nuits apaisant roulis. * L’escabeau d’un jardinier oublieux, semble danser, chaque nuit, comme un compas empêché. De changer de pied. Tantôt à gauche, tantôt à droite, il tourne sans se déplacer. De mon hublot, chaque matin, je guette sa [...]

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  • 
Les  transitions ne sont pas que passage. Non lieu et étroit goulot.  D’étranglement du temps. Elles sont matrice et maturation. Elles sont  dedans-dehors et elles sont de nous la vie au plus profond. La mienne,  ici, au fil du temps…
Vivre en sous-sol. Regarder la vie de biais et sans être vu. [...]

    Bâtons sur le mur – 1ère semaine

    Les transitions ne sont pas que passage. Non lieu et étroit goulot. D’étranglement du temps. Elles sont matrice et maturation. Elles sont dedans-dehors et elles sont de nous la vie au plus profond. La mienne, ici, au fil du temps… Vivre en sous-sol. Regarder la vie de biais et sans être vu. [...]

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  • 
Il cogne dur. De ses pas sur la terre tendre. Comme un taureau, il fulmine de trouver une issue à ce rond qui l’environne, de ce mouchoir, au bout. Larmes et sang de ses congèneres perlent sur le tissu. Ou c’est au bout de ses propres cils que tout cela est… Et ni rond, ni [...]

    En creux et crête

    Il cogne dur. De ses pas sur la terre tendre. Comme un taureau, il fulmine de trouver une issue à ce rond qui l’environne, de ce mouchoir, au bout. Larmes et sang de ses congèneres perlent sur le tissu. Ou c’est au bout de ses propres cils que tout cela est… Et ni rond, ni [...]

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  • En cet été qui s’étire
Et que l’automne borde
De lui
En mon jardin
De rose blanche 
Neige de larmes
Restée à terre
L’air de l’amour en elle
De rose rose 
De main
De jardinier et potager
Chou et fleur
Et de rose la plus tendre
éclosion soudain lascive
De sa couleur chair plus intime
La rose se déshabille
En mon jardin automne-été
Défont leur lit
Font de rose lauriers Savoir [...]

    Dépliages de saison

    En cet été qui s’étire Et que l’automne borde De lui En mon jardin De rose blanche Neige de larmes Restée à terre L’air de l’amour en elle De rose rose De main De jardinier et potager Chou et fleur Et de rose la plus tendre éclosion soudain lascive De sa couleur chair plus intime La rose se déshabille En mon jardin automne-été Défont leur lit Font de rose lauriers Savoir [...]

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