Haltes

  • « …l’homme  quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme. Ils ne seront  qu’un, nus tous les deux et sans aucune honte. »
Quel long chemin est la vie pour y parvenir, à réaliser ce voeu originel. Pour certains le plus clair de leur vie y passe. Et pour beaucoup même leur mort, [...]

    Genèse et exode

    « …l’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme. Ils ne seront qu’un, nus tous les deux et sans aucune honte. » Quel long chemin est la vie pour y parvenir, à réaliser ce voeu originel. Pour certains le plus clair de leur vie y passe. Et pour beaucoup même leur mort, [...]

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  • Jonctions à deux.

Mieux qu'injonctions sur l'autre et l'un...

    Coaching & Injonctions

    Jonctions à deux. Mieux qu'injonctions sur l'autre et l'un...

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  • Quelle y est la place de l’autre ? L’adversaire, l’interlocuteur, le partenaire, n’est-il qu’un moyen de mes objectifs ? Oui, bien sûr, je peux considérer que nous sommes des professionnels aguerris, rompus à ces processus. Alors, finalement, n’est-ce pas comme un sport, un jeu, où chacun sait de qu’il engage de part et d’autre ? [...]

    Chemins de traverse

    Quelle y est la place de l’autre ? L’adversaire, l’interlocuteur, le partenaire, n’est-il qu’un moyen de mes objectifs ? Oui, bien sûr, je peux considérer que nous sommes des professionnels aguerris, rompus à ces processus. Alors, finalement, n’est-ce pas comme un sport, un jeu, où chacun sait de qu’il engage de part et d’autre ? [...]

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  • 
Un arbre abattu par un coup de vent violent, et voilà que sa légendaire sensibilité au vivant se modifie et qu’il en parle intimement ainsi :
« Si ma conscience demeure, elle ne sera plus en lien qu’avec les pensées humaines, et ce sont des repères si peu fiables, des échanges si complexes. Il est tellement plus facile [...]

    Le Journal intime d’un arbre

    Un arbre abattu par un coup de vent violent, et voilà que sa légendaire sensibilité au vivant se modifie et qu’il en parle intimement ainsi : « Si ma conscience demeure, elle ne sera plus en lien qu’avec les pensées humaines, et ce sont des repères si peu fiables, des échanges si complexes. Il est tellement plus facile [...]

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  • Conjuguer par tous les temps, les voix, les modes, les saisons, le verbe « aimer » est sa prescription. Car cet oubli est le cri de son inconscient. Et de connaître, comprendre, savoir, de l’homme vile transmission, est son symptôme mourant.
*
De son hiver sous la peau d’autres que lui
la rose se déshabille.
Peu importe s’il n’est pas le [...]

    Parole et guérison

    Conjuguer par tous les temps, les voix, les modes, les saisons, le verbe « aimer » est sa prescription. Car cet oubli est le cri de son inconscient. Et de connaître, comprendre, savoir, de l’homme vile transmission, est son symptôme mourant. * De son hiver sous la peau d’autres que lui la rose se déshabille. Peu importe s’il n’est pas le [...]

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  • 
Coach du toucher relationnel et du combat thérapeutique, qu’ai-je à dire de cet accompagnement de vie à deux ?
Nous y sommes. Au coeur des âmes qui se touchent. Au centre d’un ring endiablé. La vie n’épargne personne. Personne ne peut vivre isolé. De son corps. De bassesses et éclairs d’humanité.
Des trajectoires toutes tracées. Une caricature [...]

    Intouchables

    Coach du toucher relationnel et du combat thérapeutique, qu’ai-je à dire de cet accompagnement de vie à deux ? Nous y sommes. Au coeur des âmes qui se touchent. Au centre d’un ring endiablé. La vie n’épargne personne. Personne ne peut vivre isolé. De son corps. De bassesses et éclairs d’humanité. Des trajectoires toutes tracées. Une caricature [...]

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  • [ février 1, 2012; ] La colère des individus sécures est le reflet de leurs croyances positives sur le monde et sur eux mêmes.

Leurs croyances positives sur le monde se manifestent par l'absence de biais d'attribution hostile, qui les conduirait à penser sans preuve que l'autre leur en veut, et par le fait qu'ils attendent à ce que l'interlocuteur réagisse [...]

    Coacher avec ses colères

    [ février 1, 2012; ] La colère des individus sécures est le reflet de leurs croyances positives sur le monde et sur eux mêmes. Leurs croyances positives sur le monde se manifestent par l'absence de biais d'attribution hostile, qui les conduirait à penser sans preuve que l'autre leur en veut, et par le fait qu'ils attendent à ce que l'interlocuteur réagisse [...]

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  • Dans la Bible, je n’ai pas croisé le Dieu de mon grand-père, il n’est même pas nommé. Le tétragramme, trop souvent présenté comme le nom hébreu de Dieu, est illisible, on n’entend rien. Ces quatre consonnes désignent un « trou de langage« , comme dirait l’écrivain Daniel Sibony, il en faut, toute communauté a besoin de zones [...]

    L’intranquille

    Dans la Bible, je n’ai pas croisé le Dieu de mon grand-père, il n’est même pas nommé. Le tétragramme, trop souvent présenté comme le nom hébreu de Dieu, est illisible, on n’entend rien. Ces quatre consonnes désignent un « trou de langage« , comme dirait l’écrivain Daniel Sibony, il en faut, toute communauté a besoin de zones [...]

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  • « J’écris Lucile avec mes yeux d’enfant grandie trop vite, j’écris ce mystère qu’elle a toujours été pour moi, à la fois si présente et si lointaine, elle qui, lorsque j’ai eu dix ans, ne m’a plus jamais prise dans ses bras. »
Delphine de Vigan écrit sa mère, trace une mémoire, balise un chemin de vie, impossibles [...]

    Rien ne s’oppose à la nuit

    « J’écris Lucile avec mes yeux d’enfant grandie trop vite, j’écris ce mystère qu’elle a toujours été pour moi, à la fois si présente et si lointaine, elle qui, lorsque j’ai eu dix ans, ne m’a plus jamais prise dans ses bras. » Delphine de Vigan écrit sa mère, trace une mémoire, balise un chemin de vie, impossibles [...]

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  • 
« Un Point.
Contenant la peau douce et les os volontaires, les paroles de soie, d’eau, de tonnerre, les gestes entrelacés.
Un point qui parce qu’il est un point ne finit pas, se suffit à son monde rond.
Il y a quelque part un point où, si tu regardes bien, nous serons.
(…)
Et puisque nous avons été cela, une et [...]

    L’invention du désir

    « Un Point. Contenant la peau douce et les os volontaires, les paroles de soie, d’eau, de tonnerre, les gestes entrelacés. Un point qui parce qu’il est un point ne finit pas, se suffit à son monde rond. Il y a quelque part un point où, si tu regardes bien, nous serons. (…) Et puisque nous avons été cela, une et [...]

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