Geste ou Elle

Il serre son pouce dans le poing de sa main, souvent, quand démuni il se sent. Quand je lui fais face ou pille dans son coeur, les douleurs d’ailleurs, les douleurs d’antan. Et quand il fait de même de l’autre main longtemps, et qu’au creux de son corps il se resserre lui, menotté, engourdi, l’élan me prend. De plonger comme rapace mais pour mes ailes auvent. Et je ne le fais pas. Il prendrait lui mon geste pour celui d’elle. Et ce serait geste de trop.

- Qu’est ce que je t’aime comme tu es là…  Qu’est-ce que je t’aime comme tu es toi…

Et lui, il sourit aux caresses des mots…

« Il suffit d’un geste » et « Savoir attendre », de Roustang mes deux pas à prendre