Histoires à faire peur que les mots sur des noeuds

Il serre les poings et desserre l’étreinte. Silencieux. Et je le lui permets.

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Je n’ai plus peur de la mort. J’en ai en vie… – Et je l’entends.

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Les petits princes demandent un mouton à dessiner. Les princesses, elles, préfèrent, d’un arbre sur elles le dessin.

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Pour en faire, de mes contacts des vassaux, en lieu et place de guerriers et combattants, je me carpette à souhait.

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Autour de la table ronde, des joutes familiales, simples tabourets. Et une fois partis sentir l’âme en eux : toute petite fille, j’y posais mon nez.

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Tu as des yeux plus grands que toi .- lui confie-t-elle depuis son ventre où il est trop tard.

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Superviseur de l’instant, Katherine aux doigts de pinceaux, m’invite à ma profondeur. Et venir au pastel. Car cela, peut-être, du sombre en moi, la couleur.

Et j’en ai bien peur…