Amour… de Stefan Zweig

En quelques heures, marelle pour moi de la terre au ciel, d’abord dessinée sur les planches, puis a la craie, du faisceau projecteur.

Les Derniers jours de Stefan Zweig, puis Amour, de Haneke et Cannes.

Autant dire Amour et Derniers jours tout long tout court. Et elle et lui, et jamais sans lui sans elle.

Et on a beau le savoir, que l’amour est névrose ; que l’objet recherché, de désir est la cause ; témoins de dernière heure, comme nous le fûmes de l’amour parental, nous ne le savons pas mais osons le croire.