Au ras des paquerettes

Pour en finir avec le châpitre de la Simplicité en Coaching de Soi, de Thierry Chavel, édité par Eyrolles, dont il avait été question ici, la chute, qui m’a laissée à même l’herbe fraîche :

En général, ce ne sont pas les réponses qui manquent, mais c’est la question. Par un coup du sort étrange, nous avons à chaque instant toutes les ressources nécessaires pour résoudre les énigmes qui se présentent à nous. Cela suppose un retournement intérieur qui consiste à identifier l’énigme, tout simplement. Deux mouvements s’offrent à nous.

D’une part, un mouvement centrifuge, qui consiste à chercher des solutions latérales (travail, logement, couple, loisir, etc.) pour compenser, réconforter ou nous éloigner du problème :

« Je suis fatigué, mais, je pars en vacances demain, ça va passer. »

D’autre part, un mouvement centripète, qui nous conduit à revenir sur nos traces, à interroger notre croyance fondamentale sur nous mêmes et sur la vie, à reconnaître, réparer et revisiter inlassablement le problème qui nous est posé :

« Je suis fatigué et je connais bien cet état qui a quelque chose à m’apprendre ; j’écoute ma fatigue et je l’honore comme vecteur de sens et de progrès. »

Quelle voie souhaitez-vous emprunter ?

De ces voies à votre voie…? Au singulier, en face à face, et au pluriel singulier, en groupe d’échange de pratiques.  Je suis à la fenêtre, toujours, sur le monde, et c’est par ici : o