De Ford à Facebook, ou de l’usine à la cité

Dans l’organisation du travail de demain, « On ne cherche pas le modèle qui marche, comme le lean management aujourd’hui », affirme Olivier Charbonnier, Diplômé de Sciences Po et de l’ESCP, Président de Consultants sans frontières et intervenant en Entreprise et dans de nombreuses formations de Dirigeants et à l’ENA.

L’entreprise postmoderne, telle Google ou Facebook, n’est pas généralisée, mais toute structure – de la vieille ou de la nouvelle économie – évolue désormais dans un écosystème dont elle prend conscience parmi les cinq types suivants.

1/ Le solaire, familier aux grands groupes qui jouent alors le grand frère aidant avec les sous-traitants, les indépendants, les associations, les universités… dont ils ont besoin.

2/ L’ « excubation », le contraire d’incubation qui veut que l’entreprise finance, encourage à l’extérieur ce qu’elle ne peut développer en ses murs.

3/ La nébuleuse, qui fait travailler en réseau de petites structures sur une oeuvre commune.

4/ L’intermédiation qui transforme l’entreprise en un intermédiaire entre les réseaux sociaux et un besoin émergent, tel le crowdfunding en vue de soutenir financièrement un projet ou des internautes qui votent sur des produits en compétition.

5/ La combinaison de tout cela.

Pour découvrir l’ouvrage « A quoi ressemblera le travail de demain » édité par Dunod : http://lentreprise.lexpress.fr/manager-et-organiser/a-quoi-ressemblera-le-travail-demain_39772.html#content