Laisser dis-courir

Le discours d’un roi ou la surprise renouvelée. De ce roi qui n’avait rien d’un roi et surtout pas la voix. De ce film qui plait tellement en ces temps de règne absolu de la communication, et personne au fond.

B…bertie lui est quelqu’un, et se faire entendre lui est essentiel. Image et signaux qu’aux autres nous envoyons et qui nous trahissent et nous hissent à travers, en même temps. Question de recentrage et de foi plus que de loi. En l’autre et en soi.

Lionel devient, non sans éclats -brisures qui crèvent ou qui marchent-, son homme de chambre, de résonance, et au-delà. 

J’ai aimé ce parcours d’accompagnement, au croisement, des fers, puis mélange, en douceur d’amitié : failles, légitimités, peurs, volontés, abandons, acceptations, de part et d’autre aussi intensément. - Et c’est pour cela que je vous paye ? – Et grassement !