L’anneau de Gigès

Il suffit de le passer au doigt pour devenir invisible… et que tout soit permis !

Il y a une très belle chanson de Mecano et aussi une chanson d’Aute, du nom de Aire (air) et d’Alevosia (mauvaises intentions), -déjà deux et peut-être plus, mais je parle « à ma connaissance », et donc, en Espagnol-, qui ont en commun d’envisager comme désir suprême de se faire respirer par l’être aimé, à son insu, et d’être ainsi en lui à toutes ces occasions où il n’est pas « à nous ».

En relisant le texte Platonicien j’ai pensé, moi, plutôt, à tous ces clients que nous tentons de faire passer par le cerceau qu’est le cadre du coaching. Anneau de métal, inmense, étroit, enflammé, surélevé, tendu, caché, à l’invisible fil ou aux tranches crantées.

Et devenir ensuite de l’air qui nous hante, si cela lui chante. Et inversement, puisque le miroir est traversé dans les deux sens. Par nous aussi, à la rencontre de ce client avec le cadre que nous nous donnons.

Transfert et Contre-Transfert. Ne les imaginez pas en lutte ! -, nous précise la Psychanalyse, mais, bien au contraire, unis en sacré-ment inconscient… Pour le pire comme pour le bon !