Parole et guérison

Conjuguer par tous les temps, les voix, les modes, les saisons, le verbe « aimer » est sa prescription. Car cet oubli est le cri de son inconscient. Et de connaître, comprendre, savoir, de l’homme vile transmission, est son symptôme mourant.

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De son hiver sous la peau d’autres que lui

la rose se déshabille.

Peu importe s’il n’est pas le moment.

S’il l’aime elle vivra. Et elle mourra si non.

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Baiser volé est le rêve d’Irma, par Freud couché sur papier blanc. La science, le progrès, l’action.

Baisers et fouets offerts, à Sabina Spielrein, par Jung dans « Parole et guérison ». Et au fond de nous, imperceptiblement, la vie nous mord.

Gestes… et allant. S’ils trouvaient place dans la vie, moins de cures et de prisons.

Et sur d’André de Châteauvieux le blog d’amour-médecin aussi le questionnement.

La vie est dangeureuse. Et alors ?