Secrets à deux voix – le 114 : la valeur travail

Commander l’ouvrage par Henri et Eva co-écrit

Votre travail est-il valorisé à sa juste valeur ?

J’ai rencontré de nombreuses personnes (dont parfois mes collaborateurs…) qui se plaignaient que leurs collègues ou patrons ne reconnaissaient pas leur travail à sa juste valeur. Complexe de persécution ? Mauvaise vision de son travail ? Mauvaise présentation de ses résultats ? Examinons comment on peut se sortir de cette mauvaise impression, dans diverses situations :

  • Ce n’est pas parce qu’on a passé beaucoup de temps à faire un travail que ce travail est bon ! On peut faire très vite un excellent travail et passer beaucoup de temps à faire un travail qui va s’avérer médiocre. Soyez objectif avec vous-même !
  • Votre travail est bon mais la manière dont vous le « vendez » n’est pas à la hauteur du contenu : vous n’y mettez pas les formes, vous n’avez pas répété la présentation, vous êtes trop confus à l’oral alors que le rapport est bien écrit, etc. La seule solution : ne vous précipitez pas pour présenter votre travail, et réfléchissez à la meilleure façon de le « faire passer »
  • Votre travail est objectivement bon, mais systématiquement votre patron ne l’apprécie guère : demandez à vos collègues ou à des personnes impartiales ce qu’elles pensent de votre travail et si vraiement elles vous disent qu’elles le trouvent bon et que votre patron est injuste, demandez lui un RV pour faire ce que j’ai appelé « l’entretien de réprimande »
  • Votre travail est parfois bien reçu et parfois mal apprécié : l’homme est ainsi fait qu’il se souvient plus souvent des jugements négatifs que des jugements positifs. Notez quelque part les statistiques à ce propos (en vous donnant votre note ressentie par rapport à la note que vous imaginée donnée par votre patron. En comparant ces notes sur quelques mois, vous constaterez que peut-être vous exagérez le nombres d’appréciations négatives.
  • Vous n’êtes objectivement pas à la hauteur des missions qui vous sont confiées : Reconnaissez-le et demandez à changer de fonction (où vous vous épanouirez plus) ou carrément changez d’entreprise
  • Vous êtes objectivement à la hauteur des missions qui vous sont confiées mais vous avez une boulimie de reconnaissance ou une envie irrépressible de grimper dans l’entreprise : prenez votre mal en patience, vos mérites seront reconnus un jour ou l’autre.

Henri Kaufman

Le coup de pouce du coach

Les envies irrépressibles d’aujourd’hui cachent souvent celles d’hier : pipi au lit, vomissements, diarrhée… Ou le retournement en son contraire* : cystites, constipation, mentale anorexie… En quoi avez-vous êtes contenu, petit, qui ne vous laisse toujours pas aujourd’hui grandir ? Sans eux. En vous et pour vous, hardi.
Eva Matesanz

* Le retournement en son contraire est un mécanisme de défense aussi courant que la projection – attribuer à l’autre tous ses maux ;-) -, et qui exprime tout le contraire de ce qui est. Par exemple, un goût et un effort démesurés pour la propreté alors que c’est la saleté qui nous fait vibrer.