Je ne vis pas que dans mes murs le temps de cet abandon.
La forêt, le ciel et l’eau sont les hôtes d’évasions.
Et j’aime là-bas aller me perdre quand soleil-qui-scie-barreaux,
Et que chaque arbre effeuille,
Mouille le sol.
*
Et m’asseoir au bord de l’eau,
Contempler oeuvres du vivant,
Et vivre de contemplation.
*
Aller à la semaine d’après et aux bâtons sur les murs déposés…

