De Mars & Vénus sur le Divan je retiens le Lien : &

Le thème d’hier soir était : Mars et Vénus sur le divan.

Nous avons vite oublié Mars pour Vénus et puis Saturne a éclipsé le tout. Un nom de code pour un projet.

Puis nous avons laissé tomber tout projet, toute contrainte de forme aussi.

Partager. Dire ce qui me vient.

En présence du groupe que, restreint, psychologie sociale reconnait comme étant un divan pour chacun.

Sans préséances sociales, sans jugement moraux, sans la logique avec laquelle on nous apprit à parler :

- Gade ! mange pomme papi. Fou patout !

- Regarde papi comment il mange sa pomme… Et le reste était de trop.

Ni André ni moi ne reprendrons, ici et maintenant. Même si en tant que poètes Andrée Zérah nous a vendus.

En langue originelle, en liens, tels que, en notre psychisme surgis, toujours pareil depuis.

Et la liberté pour chacun d’être soi. Là. Pas tant tel qu’il fût, mais tel qu’il se réinvente sous nos yeux et en nos mains. Et oui, nous nous sommes aussi un instant tenu les mains. Les liens des corps creusent le lien. De chacun en lui. De lui en elle. Mars et Vénus revenus, là où on ne les attendait plus.

Mais revenons surtout à la morale de la mythique fable humaine : de se permettre de parler en liens tout personnels, permet de les redéployer bien plus souples qu’ils n’étaient, au moment du « de trop« . Parce que chaque de trop de nous est ce peu que nous laisserons là. Hier au coeur de ce groupe. Hors temps sur Terre et par-delà.