Peau d’âmes

Serait-ce métamorphose que ce serait moins douloureux… Redécouverte de soi et changement de peau cela est. Parce qu’un jour quelqu’un nous voulait autre et qu’il a fallu se cacher. Fuir son désir. Chercher le nôtre. Mais bien avant que d’exister, courir champs, mener d’autres vies, celles que seule l’apparence de bête a permis, faillir et recommencer.

Avec pour seuls instant de grâce ceux, où à l’abri et en secret, au fond de la triste malle on retrouve tous nos feux. Et se parer de clair de lune ou de très brillant soleil !

Sauf à un jour croiser le regard, de quelqu’un qui enfin veut nous voir comme au fond, peut-être, on est. Ni de lumière ni d’ombre faits, mais d’un Je de savants gris aux nuances infinies. Doux âne révélé sous la caresse des cils et la buée qui jaillit. 

Au regard de tant d’épreuves comme celles déjà subies, l’accompagnement vers soi s’annoncerait bien facile : alliance de retour dans blanche main, et bel inconnu accueillant pour, de résonances, un bain chaud ?

L’inconnu reflète vite un tel inconnu de soi…! Et ses échos sont tellement froids…! Qu’est-ce qu’il reformule encore que je n’ai pas dit vraiment ? Comment se permet-il de m’interpréter ainsi?!

Les mots n’amènent que des maux. Revenons-en donc aux peaux ! Les peaux permettent le contact. Echange de chaud et froid, de douceur et de rugueux, de frissons et de sueurs. Le seul sens qui, à double sens, puisse permette cela. Une seule vie palpitante autour de peaux réunies. Et retrouver son désir…

 Et pour remonter le fil des contes qui racontent le coaching, tel que je l’aime et vous aussi, c’est par ici : o