Théorie de l’évolution

Les appels – pour ne pas dire les « injonctions », tellement la pression sociétale est -, à l’équilibre, au lâcher-prise, et autres sagesses, méditations, stressent l’homme, que nous sommes, tout autant, que ceux et celles à la performance et à la maîtrise de soi. Réussissant.

Attaquer ou fuir. C’est ce qu’ils font. Ceux qui les lancent. Attaquer ou fuir chaque singulier sentiment.

Et nous, de même, nous répondons. Ou du mieux de notre soumission, ou du pire de notre révolution. Et inversement.

Il n’y a que par l’expérience du lien singulier, qu’elles s’acquièrent, toutes à la fois, ces capacités à l’équilibre, et au dépassement, au détachement et à la justesse d’intervention – et réaliser sans trop s’y croire -.

Même pas. Elles ne s’injectent en nous. Ces capacités. C’est au plus lâche d’elles, qu’elles nous soutiennent, contiennent et tendent. Vers l’infini. Pas de l’instant. Geste suspendu.

Et être Vous.

Il n’y a que par l’expérience du lien. Avec votre coach, psy, thérapeute, dont c’est le métier d’être, « autre », investi.

Ou avec votre compagne ou compagnon de vie avec plus de douleur mais plus de joie aussi.

Et avec l’un et l’autre. Plénitude de ceux qui osent. Hommes debout. Hommes et femmes qui marchent et qui dansent.

Attaquer ? Fuir ? Quelle ère ? Quaternaire, oui, mais, espérons-le : au bout du bout…