Le son de l’histoire

J’avais re-écrit l’histoire pour lui, au point où nous en sommes aujourd’hui… Avec tout ce qu’il m’a donné et tout ce que, même, des fois, j’ai l’impression de lui avoir pris, tellement il déborde et qu’il essaye de retenir. Pour l’autre, et incidemment pour lui.

Ce matin, au téléphone qui parle comme la mère à son ventre, vous me dites, Madame, vouloir être coach, peut-être, et nous regarder avec envie. Regarder Monsieur de Châteauvieux, et vous regarder vous, de suite aussi. Et vous regarder surtout ensemble et c’est cela qui me nourrit. Mais, des fois, j’ai peur pour vous, que mon regard blesse ce qui de si beau entre vous surgit. Et je baisse les yeux alors, et je vois encore mieux ce « nous », celui que j’ai vécu un jour, -pas longtemps, comme une fulgurance, mais que je reconnais à présent-, avec un coach dont, malheureusement, j’ai oublié le nom.

Madame, vous êtes déjà coach, et je vous souhaite, de mes tripes et de mon coeur, de profondément ressentir, et de pouvoir nommer enfin, jusqu’au bout des lèvres et des doigts aussi, surtout des doigts, -ceux des sages-femmes, avec des yeux-, ce que vous savez si bien regarder en face.