Atelier du toucher – contact humain

« Venir sans réfléchir et repartir avec le plein d’amour et d’envie.
Aller à la rencontre de l’autre par le contact et repartir profondément touchée par soi-même.
Venir sans objectif et s’en aller nourrie d’idées….
Voilà le rapide récit d’une extraordinaire expérience. Merci à tous pour tout. »

Ce fut le témoignage de Nelly à l’issue de l’édition de juillet. Et en Septembre, le 28, de 14 à 18h, en groupe d’humains, sans étiquette, rôle ni fonction, l’aventure recommencer.

Et ici en partage quelques fondements théoriques de ce qui en séance n’est qu’expérientiel.

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« Qu’est-ce que cette société où il est plus facile de se connecter à Internet

que de prendre la main d’une personne qui souffre ? »

Joël Savatofsi

Un des spécialistes français du toucher relationnel.

Un toucher sans intention, sans réciprocité, un toucher pour être proche de l’autre, et dans le respect.

Un toucher qui nous concerne tous, dans nos relations professionnelles aussi, de coach, de manager, de psy qui parle, d’homme qui vit.

Puis, quelques mots d’un de ses collaborateurs, théoricien également du soin, en milieu hospitalier, et du toucher relationnel.

« Distance professionnelle et Qualité du soin » de Pascal Prayez

•  On ne peut ajuster la distance comme on résout un problème. On ne « gère » pas la qualité d’une relation.

•  Pour comprendre et chercher la distance juste, il est préférable de ne pas oublier cette donnée simple : le soin met en contact deux corps vivants, qui perçoivent des sensations, qui ressentent des émotions, et qui pensent.

•  Développer les qualités relationnelles qui sont au cœur des professions de soin est un apprentissage complexe et très personnel et impliquant. Cela ne peut se faire qu’au fil du temps, en entrant dans l’expérience, en se laissant prendre dans la relation soignant / soigné pour s’y impliquer à son rythme et la vivre de l’intérieur avec son propre style.

•  Prétendre qu’il est possible de trouver d’emblée une posture professionnelle est une illusion.

•  Il est par contre important d’avoir une conscience des circonstances habituelles de la distance intime : violence, érotisation, sexualité, soutien, protection.

Et enfin, Evelyne Corjou, ma référence par dessus tout, qui tout dénoue :

• La supériorité de l’impact du non verbal : ce qui reste gravé n’est pas ce qui est dit mais le regard, les gestes, les sensations, les émotions.

•   Le toucher empathique (de présence à l’autre) ne s’apprend pas. Pour être présent à l’autre cela ne peut venir que du fond de soi. Ceci place le soin comme un art.

« Comprendre et pratiquer le toucher relationnel » d’Evelyne Corjou

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Avec Boris, le 28 septembre prochain, nous vous attendons ainsi pour une nouvelle édition de l’atelier du toucher – contact humain, en groupe et en soi. De 14h à 18h. A Paris 15. Participation individuelle de 160 euros.

Boris BENET, révélateur de sens. Diplômé du Master 2 Coaching et développement personnel en entreprise (Université Paris-Assas) et du DU Executive Coaching (Université de Cergy), maître-praticien PNL et facilitateur Clean Language. Il accompagne les individus et les équipes dans leur développement avec comme axe principal, réintroduire du sens au cœur de l’agir. L’atelier est un de ses outils privilégiés dans ce processus, comme l’événement de référence : Des sens aux solutions créatives, et ce premier atelier en duo, et avec Eva.

Eva MATESANZ, manager puis coach en grande entreprise. Et, depuis 2009, juste elle, et de vous auprès. Pour vous surprendre et pour créer. Et elle crée elle-même, en complicité : avec André de Châteauvieux, coach de dirigeants et superviseur de coachs, Coacher avec ses démons ; avec Roland Brunner, psychanalyste, Groupes Balint-Brunner des Relations Humaines ; avec Mathilde Vaccaro, photographe, Image et Imagos. Et ici, avec Boris, elle recrée l’essentiel du toucher originel qu’elle avait apprivoisé auprès d’une professionnelle du soin, cadre de santé au sein d’un grand établissement parisien, puis, animé des partages jusque là en solo.