Orgueil et préjugés de coach

Vous arrivez ici essouflé. Normal, vous venez de gravir cent marches exactement et de tourner plus de quinze fois sur vous-même avec l’escalier de chêne. Et je vous acceuille avec une énigme : « Prenez soin de choisir la place que vous aimez ici. »
Vous plissez les yeux et m’observez en coin comme si vous cherchiez la réponse en moi. Vous regardez à l’entour, vous hésitez un long instant devant le sofa de velours.

Et puis non ! vous préférez vous blottir là, au fond du fauteuil de cuir couleur chair.
Et vous me confiez la clé de votre choix : vous avez déjà passé trois ans sur le divan. C’était le temps où votre vie tournait à l’envers. Et aujourd’hui vous n’avez vraiment plus envie de plonger dans ces abysses-là. Et pourtant, là, vous me parlez d’emblée et déjà des drames douloureux et d’alors.
Et vous cherchez un écho plus lointain avec votre vie d’antan. C’est alors qu’une phrase de jadis, cruelle, sans appel, vous revient soudain : « Tu es l’enfant du diable. »

***

Parce qu’en bord de ciel, d’emblée et sans chichis, le coaching est plutôt psy.

Et parce qu’avec Eva,

on aime faire des pieds de nez aux écoles maternelles du coaching et afficher à rebours et avec orgueil nos préjugés,

prochaine journée :

Coacher avec ses démons

Le jeudi 21 juin

De 10h à 17h

Orgueil et préjugés de coach.

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Ce billet est une création d’André de Châteauvieux que je partage à l’envi et à l’endroit en guise d’invitation à danser plus que jamais avec vos démons…